Les populations de Zébly dans la sous-préfecture de Bédy-Goazon, département de Guiglo précisément dans la région du Cavally ont finis par prononcer la fameuse phrase: »TROP C’EST TROP » par une marche pacifique à l’encontre de monsieur DOASSÉ Michel, (anciennement) chef dudit village.
C’était le Lundi 16 Décembre 2024 avec l’accord et la participation effective des chefs des cinq grandes familles qui représentent en quelque sorte les ministres du chef du village qui lui représente de façon administrative le président de la République en zone rurale.

En effet, les zeblyssiens ( ressortissants de Zébly) réclament la démission du premier garant moral dudit village car disent-ils, le sieur DOASSÉ Michel a passé dix-neuf de dictature à la tête de leur village en exposant son impartialité en reconnaissant lui-même être un fervent militant du rdr/RHDP.
Interrogé, GBEH Son Hervé, porte-parole de la population de Zébly est revenu sur les motifs de leur soulèvement:<< du 25 au 26 novembre dernier, le chef d’alors, monsieur DOASSÉ Michel a convoqué une réunion chez lui à domicile portant création d’une caisse de solidarité et de développement villageoise. Après son exposé, nous lui avons demandé de faire le bilan de ses 19 années de gestion avant de parler de la caisse en question. En réponse, il nous a laissé entendre qu’il n’a pas de compte à rendre à quiconque et que depuis 2005, date marquant sa prise de pouvoir, il n’a rien reçu comme soutien de n’importe quel genre de la part d’une institution, ni de l’autorité régionale, ni d’une administration pour la population concernant la gestion du village. Pire, il nous a même menacer de mort, le sieur ZEHE Phyloi et moi si d’aventure il nous croisait sur son chemin car il dit avoir le soutien de l’autorité gouvernementale>> s’est-il prononcé.
Avant d’ajouter :<<DOASSÉ Michel a posé plusieurs actes illégaux à l’égard des populations de Zébly. Nous pouvons citer entre autres,
• l’expropriation des autochtones de leur terre moyen à espace,
• la vente illicite de terre,
•le détournement de fonds émanant de la profanation du village( un mouton et la somme de 150.000 de nos francs),
•le manque de communication avec la population,
•favorise l’emprisonnement des autochtones par les allogènes, le cas KOUMOUGNAN SONZAI Marc est encore d’actualité ici.
Au regard donc, de tous ses actes dictatoriaux, nous populations de Zébly prenons la décision aujourd’hui de ne plus le reconnaître comme notre chef du village. La gouvernance de DOASSÉ Michel depuis 2005 jusqu’aujourd’hui est mitigée et chaotique. Comme vous pouvez le lire sur les pancartes que nous tenons en mains, « TROP C’EST TROP », nous ne voulons plus de lui comme notre chef>> a conclu GHEH SON Hervé, porte-parole des populations de Zébly.
Au sortir de cette révolution, les populations de Zébly ont choisi comme chef monsieur TIKOÏ Momin Julien pour un intérim de six (06) mois.
Djem’s LEBATHO,
Correspondant régional






































