C’est le chao et le désordre total à Bouaké, capitale de la paix. En effet les divergences politiques entre les sympathisants du ministre de l’environnement, du développement durable et de la transition écologique, Assahoré Konan Jacques par ailleurs, President du conseil régional de Gbêkê et les sympathisants du ministre des transports et maire de Bouaké, Amadou Koné sont arrivés à des extrêmes.
Malgré les relations tumultueuses qui opposaient les deux camps, tout semblait revenir à la normale jusqu’à ce que, le samedi 21 décembre 2024 tout tourne au vinaigre. En effet, le ministre Assahoré Konan Jacques ayant prévu organisé un arbre de Noël en faveur des milliers d’enfants de Bouaké a vu sa cérémonie bafouée à cause de la belligérance des militants d’Amadou Koné.
Cet arbre de Noël était sensé récompensé les meilleurs élèves au cours du premier trimestre mais Malheureusement pour des raisons politiques et la mauvaise foi des militants d’Amadou Koné, cela a échoué. Arrivée sur les lieux de l’évènement, notre source, M.K nous raconte les faits dans une engoisse totale:« cet arbre de Noël a été organisé par le ministre Assahoré Konan Jacques pour faire plaisir aux enfants et de récompenser plus de 1000 élèves issues des deux DREN de Bouaké.
Mais, la cérémonie n’a pas eu lieu, puisque aux alentours de 11 heures et midi, on a vu des responsables politique du RHDP, au niveau des Dar es Salaam, qui ont appelé une des organisatrice pour la menacer. Ils prétendaient n’avoir pas reçu l’information sur l’organisation et que si nous n’arrêtons, ils vont nous lancer des pierres. Ainsi, sur instruction du président du conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques a demandé qu’on arrête la cérémonie car il n’aime pas la violence », a-t-il fait savoir.
Poursuivant, notre source affirme avoir identifié l’un des bourreaux:« toutefois, j’ai identifié l’un des fauteurs de troubles en la personne de M.S qui est conseillé municipal à la mairie de Bouaké », a-t-il identifié. Malgré les dispositifs sécuritaires, la cérémonie a été annulée pour éviter de blesser des enfants et des parents venus accompagner leurs progénitures. Le préfet de police de Bouaké était sur les lieux mais quand-même tout a été arrêté.
OG





































