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jeudi 15 novembre 2018
lhorizoninfo.com/photos/DR

Patriotes / En attendant le Le 12 Novembre

                                            

 FAITS  OU CONSTATS  PAS  DU TOUT  IMAGINAIRES.

Le 12 Novembre 2018, c’est dans cinq petits jours. Ce jour-là, les patriotes ivoiriens, les panafricanistes et l’ensemble des vrais démocrates de ce monde auront leurs yeux tournés vers la Cour Pénale Internationale.

Avant ce jour tant attendu, il nous vient de rappeler aux donneurs de leçons d’Occident des faits avérés qui contrastent gravement avec leurs thèses imaginaires (oui, des mensonges) ainsi que leur grande propension à donner des leçons de démocratie mais qui conduisent toujours à des crimes et génocides sur le continent africain.

En Mars 2011, prétextant de l’assassinat (non encore prouvé à ce jour) de sept femmes à Abobo, la France, après que ses députés de gauche comme de droite aient opté pour la guerre contre GBAGBO et le peuple souverain de Côte d’Ivoire, ainsi que l’O.N.U., se sont permis d’installer un désordre durable en Côte d’Ivoire. Ils avaient pourtant dit venir préserver ou sauver la paix en Côte d’Ivoire.   

A tous ces hypocrites et criminels d’Occident qui se terrent aujourd’hui alors qu’il n’y a pas de preuve  contre GBAGBO à La Haye, à leurs obligés et suiveurs, nous voudrions rappeler quelques faits auxquels jamais leurs consciences n’échapperont :

1°/ leur volonté de casser du nègre insoumis a jeté la Côte d’Ivoire dans un univers de jungle. Le crime y a pignon sur rue, la loi n’y existe plus et cela n’a jamais rien dit à la France, de Hollande à Macron, eux, descendants de résistants français, qui savent très bien que la Côte d’Ivoire subit une intolérable invasion étrangère experte en expropriations, mafias et assassinats !

2°/ pour atteindre son lugubre objectif, la France sans sourciller a fait assassiner des Français qui résidaient en Côte d’Ivoire. Le crime de ces malheureux a été d’avoir pris fait et cause pour les Ivoiriens en lutte pour leur souveraineté. Vivent à jamais REMOND, LAMBELIN et autres !

3°/ le jour du massacre de plus de deux cents Wê au camp des réfugiés de Nahibly le 20 Juillet 2012 par des pro-Ouattara, des musulmans présumés, la veille du ramadan, la France officielle a reçu en grandes pompes monsieur Ouattara : pas un mot sur ce génocide qui n’a été ni le premier, ni le dernier à l’ouest ivoirien. Et comme par miracle, le site de Nahibly est en train d’être truffé d’habitations nouvelles, dans un silence certainement convenu de toutes ces O.N.G. qui s’agitaient ici comme Belzébuth, du temps de GBAGBO.

4°/ en Novembre 2004 déjà, la France étant sur le point de perdre sa guerre qu’elle avait confiée par procuration à une rébellion sauvage, avait bombardé par son armée héliportée, des patriotes sur un des ponts d’Abidjan. Deux jours après, ses tireurs d’élite ont réalisé le macabre exploit de faire sauter la cervelle à des gamins dont une fillette, à l’hôtel Ivoire, non loin de la résidence de GBAGBO. Une affaire classée sans suite. Déjà, en 2004 !

5°/ pour voler sa victoire ou faire tomber GBAGBO en 2010, la société française SAGEM, intervenue dans le recensement électoral et l’identification, a joué contre les Ivoiriens et fait enrôler des millions d’étrangers. Cette grande forfaiture française, la Cour Pénale Internationale la sait, elle qui aurait pu écourter le temps, les débats et les dépenses inutiles en procédant dès Novembre 2011 à un simple recomptage des voix de l’élection présidentielle ivoirienne de 2010.

6°/ maillon important du complot contre GBAGBO de 2000 à 2011, les médias français, devant la grande honte qui guette leur pays à La Haye, ont commencé sans aveu ou sans repentance il y a plusieurs mois, leur reconversion à la vérité et à la justice, en vrais professionnels désormais. Seuls les gouvernants français s’obstinent à donner dans l’orgueil, eux nos vrais assassins, voleurs et profiteurs de nos richesses restent toujours braqués contre la vérité qui découle de La Haye !

7°/ il y a quatre semaines, des violences ont été suivies de plusieurs morts (au moins dix), pour des élections avec d’innombrables cas de fraudes, huit ans après ce que nos agresseurs ont qualifié de crise postélectorale. Ici, en Côte d’Ivoire. Mais ni la France, ni la C.P.I. n’ont arrêté ou déporté personne, alors qu’ils gardent GBAGBO en prison pour des crimes qu’ils n’ont jamais pu et ne pourront jamais prouver que c’est lui qui les a commis !

8°/ pour inventer maladroitement ce qu’elle a appelé la crise postélectorale ivoirienne en 2010, la France, par son ambassadeur Jean-Marc  Simon, en complicité avec celui des Etats-Unis, a fait enlever Youssouf Bakayoko qui, alors qu’il n’en avait plus le droit, est allé donner des résultats de l’élection présidentielle au quartier général de l’adversaire de GBAGBO, disons dans le fief de la rébellion encadrée et protégée par la France et l’O.N.U. Ce flagrant délit qui a conduit au massacre des Ivoiriens, la procureure Bensouda feint de l’ignorer. Avec ce genre de justice, on est où là ?

Avant ce 12 Novembre 2018 à La Haye qui, nous osons l’espérer, ne connaîtra pas de report, nous, victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly), en attente d’une vraie justice qui finira bien par le recomptage des voix- là est son vrai triomphe, avons bien voulu partager ces quelques évidences avec les démocrates de ce monde et toutes les personnes de bonne foi, à commencer par ceux des Français qui refusent toute sorte d’injustice et de malédiction divine.

Pour le collectif des victimes de Duékoué (Carrefour & Nahibly)

Emmanuel Caleb,

le 7/11/2018


 

 

 

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