шаблоны сайт визитка joomla
Скачать шаблоны Joomla 3.5 бесплатно
jeudi 15 novembre 2018
Photos: DR Source: koaci

Cameroun / Présidentielle 2018, levée de boucliers des politiques contre Kamto qui s'est déclaré vainqueur

Plusieurs hommes politiques camerounais ont condamné la déclaration de Maurice Kamto, candidat du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), qui s’est autoproclamé vainqueur de la présidentielle du 7 octobre 2018 en demandant à Paul Biya de travailler pour une transition pacifique. 
 
Garga Haman Adji, candidat de l’Alliance pour la démocratie et le développement (ADD) qui participe pour la 3e fois à l’élection présidentielle, a été le premier à réagir à la déclaration de Maurice Kamto. 
 
« Il y a des gens qui sont tellement pressés de devenir président de la République, qu’ils constatent qu’ils ne peuvent peut-être pas le devenir alors ils prennent les devants en s’autoproclamant président de la République», va-t-il déclarer. « Il ne s’agit pas de montrer les gros bras ou l’intelligence artificielle à travers les réseaux sociaux pour dire qu’on est le président non pas de la République mais des réseaux sociaux », va-t-il poursuivre. 
 
Joshua Osih, candidat du Social Democratic Front (SDF, principal parti d’opposition), a dénoncé la « violation de la loi » par un juriste de haut vol. Le candidat du principal parti de l’opposition souligne que le SDF a également des griefs à formuler au sujet de l’élection présidentielle du 7 octobre. Le SDF a déposé des recours.
 
Un peu plus tard en soirée, le Secrétaire général du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc au pouvoir), a fustigé l’attitude de Maurice Kamto, « alors que le peuple camerounais attend sereinement la proclamation des résultats par le conseil constitutionnel, devant intervenir dans 15 jours au plus tard selon le code électoral certains candidats tiennent des discours enflammés pour s’autoproclamer vainqueur et appellent au soulèvement des populations pour défendre leur prétendue victoire en créant un climat de tension, d’insécurité et de violence dans le pays », dénonce Jean Nkuete. 
 
A O, Yaoundé 

Lu 55 fois