Le 16 mai 2026, nous publiions un article sous le titre « Santé en péril : scandale de l’escroquerie « POUSSER-DEMARRER » et l’étrange silence de l’organisation Kanody ». À ce moment-là, nous pensions de bonne foi avoir recueilli la position officielle de l’organisation via sa page WhatsApp. Malheureusement, la voix qui nous avait répondu n’était pas celle autorisée.
Ce dimanche 17 mai 2026, l’affaire a connu un rebondissement majeur. Madame Anne Odette Kabran, la fondatrice elle-même, nous a contactés directement depuis ce même canal de communication pour clarifier la situation et lever toute ambiguïté sur cette affaire d’escroquerie. Elle a tenu à apporter des explications précises sur les raisons pour lesquelles la structure ne communiquait pas activement sur ces fraudes en cours, évoquant les difficultés d’investigation sur le terrain :
« Pour votre information, lorsque je suis arrivée à Abidjan spécialement pour ce même type de fraude, on a déposé des plaines et même l’affaire est arrivée chez le Procureur. Ils ont décidé de mener des enquêtes, ils sont toujours en train de mener des enquêtes. Mais malheureusement à Abidjan, les numéros ne sont pas enregistrés au nom des personnes comme en Europe. En France, mon numéro ci, si j’ai un problème, quand vous allez à la police, on sait où je vis, on sait où je travaille. Donc des personnes achètent des puces et dès qu’elles finissent leur forfait, elles retirent la puce, et elles prennent une autre puce parce que les puces ne sont pas enregistrées. Si je n’en parle pas, c’est parce qu’on est en train de faire des enquêtes. »
Cette mise au point s’avère essentielle. Notre démarche initiale visait à comprendre l’inaction apparente de l’organisation face à des arnaqueurs qui exploitent abusivement la notoriété du produit « POUSSER-DEMARRER » et le nom de Kanody. Une escroquerie dont nous même avons été victime par le biais d’un individu usurpant l’identité d’un représentant local à Abidjan.
Madame Anne Odette Kabran rassure aujourd’hui l’opinion publique : son organisation internationale Kanody n’est mêlée ni de près ni de loin à ces agissements criminels. Soucieuse de protéger son réseau, elle s’est personnellement déplacée en Côte d’Ivoire pour faire toute la lumière sur cette affaire. Nous présentons nos excuses à Mme Kabran ainsi qu’à l’organisation Kanody pour le désagrément causé par notre précédente publication.
Voici les contacts de ses représentants à Abidjan pour obtenir le « POUSSER-DEMARRER ».
Germain Sehoué





































